Immersion - Sport
Le blog de m'sieur Julien
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Dimanche 1 juin 2003

Roland-Gratos


Les journalistes aussi ont leur
Grand Chelem. Il s’agit pour eux de se faire accréditer à un maximum d’événements dits de prestige, alors qu’ils n’ont rien à y faire. Un reporter sportif se réjouira d’obtenir son pass presse pour le Festival de Cannes, un rédacteur « société » adorera décrocher son badge pour les Victoires de la Musique, un intello-précaire (c’est le nom donné aux pigistes qui pagaient pour vivoter de leur plume) se démènera pour choper son accrédit Roland-Gratos, pardon, Roland-Garros.

 

Pour la première fois de sa carrière, Amélie Mauresmo accède aux quart de finale.

 

André Agassi, le cogneur sous cagnard, Dédé pour les intimes (ses supporters)...

 

... ne s'est pas gratté pour corriger Saretta, tombeur de Kafelnikov au 2e tour.

par Leo Todd | le 2003-06-01 14:39:09 | PERMALIEN
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Vendredi 28 février 2003

Drop Zone

 

P
lusieurs façons de s’envoyer en l’air.
La dernière que j’ai trouvée, c’est ce drop zone à la parisienne, ce
simulateur de chute libre à Argenteuil (le plus gros d’Europe ouvert au public). Je l’ai testé pour les besoins d’un article à paraître bientôt. C’est incroyable cette sensation nouvelle de flotter sur le vent, d’être porté par le rien, mais grisé par le tout.
Après un léger brief où le moniteur m’expliquait la position adéquate, en combinaison de vol relatif, casqué, ganté, je me suis engouffré dans la gueule du vent. C’est parti pour 2’30 de vol en équilibre sur moi-même. L’air n’est pas rien. Il est même très résistant, surtout quand il est craché à 250 km/h. Le corps est un gouvernail. Le moindre geste, en appui sur cette matière impalpable, trouve sa réponse immédiate. Dans les filets s’il est hasardeux.
Je suis étonnamment serein. Aucun pincement au cœur ou boule au plexus, ni avant, ni pendant le saut. Je ne suis pas une tête brûlée, mais j’aime les sensations. Surtout celles que procure un saut de 10 mètres à partir d’un rocher dans la mer. Toujours ce souffle légèrement court, ce diaphragme difficile à étirer juste avant de s’élancer. Cette petite pointe d’adrénaline qui grise et donne envie de recommencer.
Dans la veine, ni avant, ni pendant le saut (qui n’en est pas vraiment un puisqu’on se laisse juste tomber vers l’avant pour que l’air nous prenne à bras le corps), je n’ai ressenti ce pic d’adrénaline. Par contre, il a pointé son nez lorsque j’ai été tester le
parachute ascensionnel tracté par un 4x4. Toujours à quelques ailes de Paris.

par Leo Todd | le 2003-02-28 02:44:31 | PERMALIEN
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